Louis Durocher me parle de Google, de référencement et de tendances. Quel plaisir!



  • Louis Durocher, président de Orénoque Interactif est à mes yeux un grand expert du référencement (SEM SEO)! J'adore sa façon d'écrire et d'aborder les questions qui tournent autour de la visibilité sur le web, le référencement, etc. Son blogue est une mine d'or d'informations. Je l'ai connu grâce au web, notamment via Facebook où j'ai pu découvrir son excellent sens de l'humour. J'ai voulu le rencontrer pour lui parler en personne de Google, le mystérieux, l'incontournable, le Roi des moteurs de recherche.

    Pour des petites entreprises qui ne s'y connaissent pas en référencement, comment aborder le sujet?

    La réalité, c'est que les consommateurs québécois sont très branchés, même plus branchés que les Américains, alors que les entreprises quant à elles le sont peu. Donc la première chose à faire pour établir sa présence sur le web selon Louis, c'est d'avoir un site web dont on est le propriétaire et en faire le coeur de notre présence. 

    En passant, être propriétaire de son site, cela veut dire que c'est à vous qu'appartient la clé pour y accéder et non à votre fournisseur. Les solutions logiciel libre (open source) telles WordPress sont idéales dans ce sens et font en sorte que si on est insatisfait des services rendus par notre fournisseur, on peut facilement en trouver un autre sans perdre accès à son site.  Rappelez-vous qu'avoir un site web aujourd'hui, c'est très abordable. Il y en existe même que l'on peut créer gratuitement, dont avec WordPress.com.

    Comme le précise aussi Louis, <être pris avec des technologies propriétaires peut poser bien des contraintes y compris au niveau du référencement. Ces technologies sont souvent moins souples et ne permettent pas d'optimiser votre site pour le référencement alors que des plateformes telles WordPress sont tout à fait adaptées au référencement.>

    Bref, la première chose à faire, c'est d'avoir un site web performant, que l'on peut facilement optimiser pour le référencement.

    Comment se positionner en terme de référencement?

    De façon très simple, il existe deux types de positionnement: le référencement naturel ou organique et le référencement payant (campagne de publicité via Adwords).

    Ce qu'il faut comprendre selon Louis, c'est que <peu importe le positionnement que les entreprises choisissent, rien ne vient sans efforts, que ce soit en terme de temps, d'argent ou autres, rien ne vient facilement. En 2012, il y a tellement de publications, il y a tellement de sites web et blogues. Si on pense simplement faire un site et le laisser là puis s'attendre à des résultats, il y a trop de concurrence pour que cela soit plausible. Il faut voir le tout en fonction de ses objectifs.>

    Le référencement payant (campagne Adwords)

    <La publicité, c'est plus facile. On peut faire une petite campagne pour nos produits et services. On peut ainsi être relativement facilement présent dans les moteurs de recherche. Si on a bien étudié son marché, normalement ce sera payant dans le sens que l'outil travaille dans le but de rencontrer les besoins des Internautes. De plus, on peut contrôler les coûts et son message. Évidemment, à chaque mois ou chaque semaine, on rajoute des sous dans la machine. Mais si on veut être présent rapidement, et avoir des résultats tout de suite, et de façon 'garantie'. La publicité, c'est quand même très intéressant.>

    J'ai demandé à Louis, est-ce que les clients sont généralement satisfaits?

    Ça dépend toujours des entreprises et du modèle d'affaires en question. Mais si la clientèle ciblée utilise les moteurs de recherche, s'il s'agit d'un produit ou service que les gens 'cherchent', la réponse est oui. <Quand un projet est bien monté, habituellement, les clients sont satisfaits parce qu'ils obtiennent de très bons résultats.>

    D'après Louis, <Ce ne sont pas tous les produits qui peuvent utiliser la recherche. Par exemple, si le produit lancé n'est pas connu, ou s'il n'y a pas de demande ou de recherche pour ce produit, le référencement ou la publicité ne sont pas vraiment adaptés. Peut-être qu'il vaudrait mieux dans ces contextes là d'utiliser d'autres médias, tels les réseaux sociaux. Est-ce que les gens cliquent sur les publicités Adwords?>

    Est-ce que les gens cliquent vraiment sur les publicités?

    Ça c'est l'autre aspect. On dit qu'à peu près 30% des gens cliquent sur les publicités. Il reste néanmoins que 70% des usagers ne cliquent pas. Donc, pour rejoindre ce 70%, on revient à la question de référencement naturel.

    Dans le meilleur des mondes, devrait-on être premier dans le payant et le naturel?

    Selon Louis, Oui!  <C'est sûr qu'au niveau de la notoriété et la confiance que ça peut donner aux gens s'ils voient qu'une entreprise occupe plusieurs positions dans la page de résultats. On se dit que cette entreprise doit être pertinente! Il y a des études qui prouvent que même si une entreprise est présente naturellement dans les résultats de recherche que ça vaut quand même la peine, c'est à dire payant, d'acheter des positions sur lesquelles elle est présente naturellement>.

    Le référencement naturel, c'est quoi au juste? 

    Le référencement naturel comporte plusieurs éléments. La première notion à saisir, c'est de comprendre la demande qui s'exprime sur les moteurs de recherche. <Les gens vont sur les moteurs de recherche. Ils ont un besoin, ou cherche un produit. L'exemple du service ou du produit qui n'est pas connu, ou encore l'exemple d'un produit qui est trop commun, comme par exemple, un chandail. Les gens ne vont pas aller sur Google et taper chandail. Ils vont peut-être taper, chandail d'été pour femme, ou le nom d'une marque ou telle autre. Les requêtes sont de plus en plus précises maintenant.

    Louis me faisait remarquer qu'au niveau du commerce électronique, les Québécois, comparativement aux Français et aux Américains, consomment moins de biens de consommation tels les vêtements ou les meubles sur le web. Il y a encore du rattrapage à faire. <Les Québécois vont magasiner pour les livres ou pour de la musique, des voyages ou encore des événements, mais au niveau des biens de consommation, ils accusent un certain retard par rapport à d'autres pays. Donc si ton produit est trop vaste, bonne chance!>

    Google a toujours été un moteur de recherche qui fonctionne sur la base de notoriété. Les meilleurs résultats, sont ceux qui ont plus de notoriété (liens, mentions, hyperliens), maintenant de plus en plus de mentions sociales.

    <C'est cela qui l'a distingué dès le début. Google a fait le postulat que si on parle de ton site, que ce soit en bien ou en mal, que si tu réussis à avoir par d'autres moyens un référencement naturel, que si tu réussis à avoir des mentions ou des liens vers ton site, c'est le signe que  ton site sera privilégié versus un autre site qui n'en a pas. L'algorithme de Google, PageRank, a été bâti sur ce postulat. Plus on a de liens, plus le site est positionné dans l'algorithme de Google. C'est encore vrai aujourd'hui.>

    Donnez moi des liens! Faites des liens!

    Ce sont encore les liens vers un site qu'on est capable d'aller chercher qui va faire que l'on va se positionner plus haut dans les résultats des moteurs de recherche. Selon Louis, <les liens, on peut aller les chercher de différentes façons. Les gros changements qu'il y a eu dans Google l'an dernier vont justement aller vers la notion de liens de qualité.  Par exemple, les signaux sociaux, en provenance de Google Plus, vont prendre de plus en plus d'importance pour le moteur de recherche. Les signaux locaux aussi, parce que Google est très très branché sur tout ce qui est mobilité et recherche locale. Cela va prendre de plus en plus d'importance.> 

    Le moteur de recherche évolue, mais il reste que c'est long à faire avancer. C'est sûr que la base de l'algorithme demeure la même. Si on veut avoir du succès, surtout dans des domaines compétitifs, par exemple agents immobiliers, il faut vraiment avoir beaucoup beaucoup de liens pour réussir à sortir premier. Bâtissez un bon site avec du bon contenu, en théorie, c'est une bonne étape, mais en réalité il faut aller chercher des liens par nous même. Les sites statiques, c'est fini, à moins d'avoir une petite niche de marché sans compétition.

    Utiliser les outils Google a-t-il un impact sur le référencement?

    D'après Louis, il n'y a pas vraiment de corrélation directe entre le fait d'utiliser les outils Google et le référencement, sauf peut-être pour Google Plus. <On le voit déjà que simplement de créer une page personnelle ou d'entreprise, les résultats vont se trouver très rapidement dans Google.>

    Google n'a pas accès à toutes les données de Facebook et dans ce sens, Google Plus n'a pas la même portée que lui, même s'il a franchi le cap des 100 millions et plus dans moins de six mois. D'après Louis, ce qui est intéressant en plus par rapport à Google Plus, c'est qu'on peut y inscrire toutes nos identités sociales. (Facebook LinkedIn, Twitter, etc.). Ça fait donc des liens.

    Google Adresses peut être intéressant parce que ça donne de la visibilité locale. <Tous ces profils, plus on est capable de mettre de l'info, plus cela nous est bénéfique. Google veut savoir, veut comprendre qui ont est. Le fait d'être actif, c'est bon.>

    Google veut nous donner du contenu de plus en plus personnalisé. 

    Ça fait longtemps que les résultats sont personnalisés sur Google. (ex. selon qu'une recherche est réalisée à Montréal, ou à Moncton, les résultats sont donnés en fonction de ta localisation). Le niveau de personnalisation locale était déjà assez évolué. (pays, langue, historiques de recherche). Avant on faisait une recherche 'voiture', on aurait eu des résultats tels des liens aux sites de Nissan, Toyota. Aujourd'hui, on donne des résultats de Google Adresses, Google Images, Google Plus. Les résultats vont être personnalisés.

    D'autres niveaux se sont ajoutés et continueront de s'ajouter selon Louis pour tenir compte de son propre historique de recherche. <Ce n'est pas encore opérationnel au Canada, mais c'est un gros changement, Google Search Plus Your World, pour tous les gens qui auront un compte Google ou gmail, les résultats vont être plus sociaux. Ex. Restaurant Montréal me donnera des résultats sur lesquels je me suis exprimée sur Yelp, ou autre réseaux. Google va privilégier des résultats qui viennent de Google Plus.>

    Bref, selon Louis, il ne faut pas strictement mettre son focus sur le référencement mais plutôt sur l'établissement d'une présence sur l'ensemble du Web. Il faut se poser la question, qu'est-ce que je dois faire pour avoir une présence optimisée. 

    Quelles sont les règles de base du référencement?

    Google offre beaucoup de l'information sur le référencement. D'après Louis, 75% du travail est très simple et c'est par ça qu'il faut commencer. Il pense que les compétiteurs de bien des entreprises n'ont probablement pas fait ce travail là. Donc, le premier truc, c'est de commencer avec les affaires simples, par exemple, installer Google Analytics qui donne des informations sur ce qui se passe sur votre site. 

    J'ai mis en bas de page un lien vers un Guide pour optimiser son référencement préparé par Google et recommander par Louis.

    Voici quelques conseils rapides de Louis.

    • Comprendre un peu comment le moteur fonctionne au niveau des contenus. il y a des choses très simples à faire. Par exemple, bien choisir  le titre de la Page. Prendre le temps de réfléchir, le moteur est à la fois très intelligent et un peu bête. Tout ce qu'il veut c'est comprendre de quoi parle ta page, donc il faut que cela soit clair. Je dis souvent à mes clients de lâcher la poésie et de dire à Google ce qu'ils font dans des mots qu'il va comprendre. 
    • Trouver les bonnes appellations. Le moteur regarde le titre de la page, comme le titre de livre dans une bibliothèque, c'est la première chose à faire. Le moteur de recherche, ça ne veut rien lui dire une page qui s'appelle Produit ou services. Bien rédiger sa méta-description en conséquence.
    • Connaître les bons mots clés pour son secteur d'activités.
    • Prendre le temps de passer à travers toutes les pages de son site pour que le moteur sache clairement de quoi on parle.

    Quelles sont les tendances en référencement?

    Pour Louis, ce qui est intéressant à observer ces temps-ci, c'est le dialogue entre la recherche et le social. < Si on regarde Facebook et Google, ce sont comme deux gros mammouths qui se battent pour le temps des gens, l'information des gens, la publicité, l'argent. On va le voir bientôt. Quand la nouvelle mouture de Google va sortir au Canada, on va vraiment voir que la recherche est vraiment rendue sociale maintenant. Pour le moteur de recherche, il veut te présenter la meilleur info, mais aussi l'information que ton cercle social a consulté.>

    'Pour l'entreprise, oui, il y a le référencement, mais il faut aussi trouver une façon d'être social, pas juste pour le social, mais aussi pour la recherche. Il faut réussir à avoir des gens qui parlent de nous. Les boutons Facebook, Twitter, ça devient comme un jeu qu'on joue et cela va être de plus en plus relié aux résultats de recherche."

    Autres tendances que l'on verra se situent au niveau de l'impact de la mobilité, des téléphones intelligents et des tablettes. Pour les entreprises, il faudra porter beaucoup d'attention au phénomène de la mobilité.

    Conclusion: Aujourd'hui et pour toujours je crois, une entreprise se doit d'être active et proactive sur le web si elle veut demeurer concurrentielle!

    Quels sont vos questionnement par rapport à Google, au référencement en général? 

     

    Quelques lectures en références pour vous sur Google et le référencement et autres:

    Guide de démarrage Google: optimisation pour les moteurs de recherche

    Aide Google

    Comment choisir son fournisseur web selon Josée Plamondon

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    13 commentaires

    1. Le 4 juillet 2012 Marc Poulin a dit... #

      Tu mentionnes que 70% des gens ne cliquent pas sur le publicités. Pas d’accord. Souvent, les 3 premiers liens d’une page de résultats de recherche sont des publicités. Cependant, la majorité des gens ne s’en apperçoivent pas et cliquent dessus en pensant qu’il s’agit d’un lien « naturel ».

      PS. Bon article.

      • Le 4 juillet 2012 Micheline Bourque a dit... #

        Merci Marc pour ton commentaire. Je n’ai pas demandé à Louis ses références. As-tu de ton côté des références qui démontrent un peu plus clairement la réalité des faits? Pour l’instant, je pense beaucoup plus du côté de Louis. Je me fis à mon expérience de formatrice. Lorsque je vais faire de petits exercices en classe aux participants, très peu cliquent sur les publicités. Je te lance donc le défi des statistiques afin d’avoir l’heure juste!

        • Le 5 juillet 2012 Louis Durocher a dit... #

          Je n’ai pas trouvé toutes les références mais ce White Paper et cet article d’Enquiro mentionne 79% de clics organiques en 2005 et près de 75% en 2010. et

          Cette autre étude mentionne aussi que les gens regardent les publicités mais ne cliquent pas: et l’étude originale: http://www.usercentric.com/news/2011/01/26/eye-tracking-bing-vs-google-second-look

          • Le 5 juillet 2012 Micheline Bourque a dit... #

            Décidément Louis, ta gentillesse est sans borne! Merci pour ces liens forts intéressants….

        • Le 5 juillet 2012 Marc Poulin a dit... #

          Micheline, je n’ai rien de scientifique. Cependant, lorsque je regarde des non-professionnels du web cliquer dans des pages de résultats, je constate que très peu savent que ce sont des annonces. Quand j’explique à mes clients en référencement ou en AdWords la structure d’une page de résultat (SERP), même constat.

          Désolé mais ma pratique de consultation de format « boutique » ne me permet pas d’avoir un échantillonnage duquel tirer des conclusions avec un degré de confiance scientifique …

          • Le 5 juillet 2012 Micheline Bourque a dit... #

            Je suis bien d’accord avec toi Marc que les gens ne reconnaissent pas toujours la différence entre l’un et l’autre. Dans mes formations, les gens me disent aussi qu’ils ne veulent pas cliquer parce que le fait de payer pour leur positionnement affecte leur confiance envers la marque. Si on paie pour être premier, ça sème un doute chez certains. 

      • Le 5 juillet 2012 Louis Durocher a dit... #

        Désolé de te décevoir Marc. La meilleure étude sur le traffic split entre PPC et résultats natureles est ici J’ai publié un autre commentaire ce matin mais il n’est pas apparu ? Sous le commentaire de Micheline.

    2. Le 5 juillet 2012 Dominic Sicotte a dit... #

      Bonjour Micheline,

      Très bon article. Pour ce qui est des statistiques pour le nombre de personnes qui cliquent ou pas, de mon point de vue, ça n’a pas trop trop d’importance comme tel… Par contre le nombre de cliques que ces publicités génèrent m’en disent beaucoup sur l’efficacité de celles-ci.

      Voici un lien ou l’on compare Google et Facebook pour les PPC : … Google génère 0,80% de clique par impression versus 0,08% (!) pour Facebook! La différence s’explique par le fait que les gens sur Google y sont pour rechercher un produit ou un service et que les publicités sont reliées justement à leurs recherches. Tandis que les gens vont sur Facebook pour « jaser » avec leurs amis et ne sont pas intéressés par les produits affichés à l’intérieur des publicités.

      De plus, pas plus tard que hier, le « Head of measurement and insight » de Facebook a indiqué, à l’intérieur du rapport trimestriel de la compagnie, que ça prenait UN AN avant d’avoir des résultats avec la publicité sur le site !! C’est donc dire à quel point que la pubicité « interuptive » n’est vraiment pas économiquement viable pour les petites et moyennes entreprises qui n’ont pas les moyens de jeter des centaines de milliers de dollars par la fenêtre en attendant d’avoir peut-être des résultats!

      Pour avoir fait plusieurs essaies avec mon magasin en-ligne, je peux dire que encore une fois, la meilleure publicité qui existe est encore celle qu’on utilisait il y a 3 000 ans : Le bouche à oreille !!! ;-)

      • Le 5 juillet 2012 Micheline Bourque a dit... #

        Merci beaucoup Dominique pour tes commentaires qui sont très intéressants. Je suis bien d’accord avec ton dernier énoncé: le bouche à oreille, c’est la meilleure forme de pub qu’on peut avoir, d’où le pouvoir des réseaux sociaux à mon avis. Puis que tu sembles t’y connaître en publicité Facebook, as-tu une opinion sur leur nouvelle offre Facebook Deals? Est-ce que ça fonctionne bien à ton avis?

        • Le 6 juillet 2012 Dominic Sicotte a dit... #

          Bon Matin Micheline,

          Je crois que c’est un complément après avoir tout fait! ;-) … Si nous sommes une très grande entreprise et que l’argent n’est pas un obstacle, je dirais que c’est une bonne chose d’y être (parce que le but est d’être partout!) mais pour une petite ou moyenne entreprise, il y a plusieurs endroits que j’aimerais êtres avant de mettre de la publicité sur Facebook…

          Comme je le disais, les gens ne vont pas instinctivement sur FB pour « rechercher » un produit ou un service… Tandis que si nous sommes présents sur les forums ou les sites spécialisés, nous pourrons nous concentrer d’avantage à bâtir nos relations avec les gens qui seront éventuellement intéressés à nos produits et services. C’est ce qui sauve Google avec ses annonces placées sur des sites ayant des sujets reliés à nos produits ou services… mais encore là…

          Bref (!) pour répondre à ta question, je dirais que dans ce cas aussi (FB Deals), ça doit prendre pas trop loin d’un an pour en voir des résultats satisfaisants…

          Bonne journée!

          Dominic

          • Le 6 juillet 2012 Micheline Bourque a dit... #

            Merci Dominic pour ton commentaire. Cela me donne envie de retrouver mes statistiques concernant le liens des adeptes Facebook à l’égard des Marques. Tu as bien raison de faire une distinction entre l’utilisation de Facebook par les grandes entreprises et les petites et moyennes. C’est sûr que Facebook veut l’argent des gros avant tout. Ce qui demeure plus un mystère, c’est comment les petites entreprises pourront vraiment tirer profit de Facebook sans y laisser leur porte-feuille! A suivre. Quand à Facebook Deals, je travaille présentement avec un client dans le domaine de la restauration pour développer un projet d’offre. Ce sera ma première expérience avec cette option de Facebook. J’ai hâte de voir les résultats.

    3. Le 5 juillet 2012 Eric Lamirande a dit... #

      Je comprends que certaines statistiques sont plus importantes que d’autres. Le taux de clic et une chose, mais le taux de conversion de visite en vente en est une autre. La vérité se cache dans un ensemble d’analyse statistiques et non sur une seule. J’aurais tendance à croire M Louis Durocher.

      Quelques statistiques complémentaires ici: http://www.emarketinglicious.fr/e-commerce/quelle-source-de-trafic-offre-le-meilleur-taux-de-conversion

      et

      http://www.matthieu-tranvan.fr/revue-de-tendance/e-business/e-marketing/tout-savoir-efficacite-e-commerce-de-vos-campagnes-display.html

      Excellent article!

      • Le 5 juillet 2012 Micheline Bourque a dit... #

        Merci beaucoup de votre gentillesse en ajoutant ces données fort intéressantes Eric! L’important aussi d’après moi, c’est que l’on se définisse des objectifs clairs et précis. La mesure viendra ensuite!

         

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